Portail francophone de cryptozoologie
  René Laurenceau
 

 Interview de René Laurenceau par Jean-Christophe Grelet pour Les Chroniques de JC

René Laurenceau, vous êtes un chercheur indépendant en Cryptozoologie. Pouvez-vous nous dire qu’est-ce qui vous prédestinait dans votre parcours personnel ou professionnel à faire ce type de recherches ?

R.L : Chargé des cours de russe à l’Ecole des Mines de Saint-Etienne de 1966 à 1991, mon parcours professionnel me prédestinait à m’intéresser aux hommes sauvages velus nocturnes dont parle Alexandre Nikolaevitch Afanassiev dans son livre Conceptions poétiques des Slaves sur la nature, en russe, Moscou, 1868. 

Vous êtes l’auteur de nombreux articles qui sont parus dans des revues comme BIPEDIA ou HOMINOLOGIE & CRYPTOZOOLOGIE, comme sur l’Homme nocturne et Sauvage au XIXe siècle en Russie, pouvez-vous nous dire plus ?
R.L : Je me souviens de mon article publié dans Bipedia, janvier 2001. Dans la pièce de Corneille intitulée Psyché (Molière n’en a écrit qu’une petite partie), Psyché est la femme nouvelle (néanthrope) venue concurrencer Vénus, la femme ancienne (paléanthrope). Tout finit bien, mais ce que nous avons eu peur ! 

Pour vous, quelles sont les dernières grandes avancées en matière de Cryptozoologie ? En matière notamment de découvertes de nouvelles espèces ?
R.L : La dernière grande avancée en matière de Cryptozoologie est la dixième édition du Système de la Nature, en latin, de Linné, 1758, page 24. Linné décrit le paléanthrope vivant de Java. Le texte de Linné est époustouflant. 

Vous connaissiez personnellement Bernard Heuvelmans, quel souvenir gardez-vous de lui ?
R.L : J’ai plusieurs lettres d’Heuvelmans. Elles sont pour moi le témoignage d’un homme extrêmement souffrant. Sa rencontre avec l’homme congelé l’a mené peu à peu à la mort. 

Vous êtes un spécialiste des textes bibliques et religieux concernant l’homme sauvage, pouvez-vous faire un rapide tour d’horizon des différentes sortes d’hommes sauvages que l’on évoque dans les textes sacrés ?
R.L : Jean-Baptiste, né en moins 100 000, est velu et se nourrit de sauterelles dans le désert de Palestine. Son cousin, né 60 000 ans plus tard, est glabre. Il se nourrit de pain. C’est nous. Le premier homme est né dans le paradis de la nature, 60 000 ans avant notre arrivée. Nous, second homme, avons quitté le paradis de la nature pour faire pousser nos céréales. Notre extension sur la planète a obligé le premier homme à se réfugier dans le désert. 

Vous avez fait une enquête sur les "nègres blancs" à Haiti, pouvez-vous nous dire plus ?
R.L : Voltaire a vu à l’Hôtel de Bretagne, en 1744 à Paris, un nègre blanc qui n’a rien à voir avec un albinos (Voltaire, Relation touchant un maure blanc, 1744). Il s’agit d’un paléanthrope (ce que nous appelons de manière eurocentrique un Homme de Neandertal). De tels nègres blancs ont été utilisés dans les mines d’Haïti, mais ils se laissaient mourir plutôt que de subir l’esclavage. 

En ce que qui vous concerne, quels sont les témoignages les plus troublants de toute l’histoire des rencontres entre les HSV et les Hominidés que nous sommes ?
R.L : Le plus troublant témoignage est celui de Tourguenev, transmis par Maupassant (La Peur, dans Apparition, Flammarion, 1987, pages 98 et 99). Le paléanthrope est excellent nageur. L’autre témoignage est l’homme congelé vu par Bernard Heuvelmans, mais c’est un témoignage très pénible, parce que cet homme que nous avons congelé, nous l’avions auparavant tué. 

Parmi les parutions (en Français et en Anglais), quelles sont celles qui vous paraissent les plus importantes ?
R.L : En français, l’œuvre la plus importante est un livre de Balzac, Le Médecin de campagne. Au début du chapitre III, nous lisons le nom que la population locale donne au dernier homme des neiges des Alpes. Il est appelé Chautard. En anglais, l’œuvre la plus importante est le livre de Jonathan Swift, Voyages de Gulliver. Les yahoos sont des hommes aujourd’hui disparus.

Est-ce que vous souhaiteriez faire connaître vos recherches au travers d’un ouvrage ?
R.L : Depuis septembre, j’écris un livre intitulé Les Sauvages. Je me donne 5 ans pour l’écrire. Il s’agit de petits textes d’une vingtaine de lignes en 14. Chaque texte porte un titre et un numéro. J’ai pour l’instant 25 textes dans mon ordinateur. Qui les veut me les demande.

René Laurenceau, vous êtes un chercheur indépendant en Cryptozoologie. Pouvez-vous nous dire qu’est-ce qui vous prédestinait dans votre parcours personnel ou professionnel à faire ce type de recherches ?
R.L : Chargé des cours de russe à l’Ecole des Mines de Saint-Etienne de 1966 à 1991, mon parcours professionnel me prédestinait à m’intéresser aux hommes sauvages velus nocturnes dont parle Alexandre Nikolaevitch Afanassiev dans son livre Conceptions poétiques des Slaves sur la nature, en russe, Moscou, 1868.

Vous êtes l’auteur de nombreux articles qui sont parus dans des revues comme BIPEDIA ou HOMINOLOGIE & CRYPTOZOOLOGIE, comme sur l’Homme nocturne et Sauvage au XIXe siècle en Russie, pouvez-vous nous dire plus ?
R.L : Je me souviens de mon article publié dans Bipedia, janvier 2001. Dans la pièce de Corneille intitulée Psyché (Molière n’en a écrit qu’une petite partie), Psyché est la femme nouvelle (néanthrope) venue concurrencer Vénus, la femme ancienne (paléanthrope). Tout finit bien, mais ce que nous avons eu peur ! 

Pour vous, quelles sont les dernières grandes avancées en matière de Cryptozoologie ? En matière notamment de découvertes de nouvelles espèces ?
R.L : La dernière grande avancée en matière de Cryptozoologie est la dixième édition du Système de la Nature, en latin, de Linné, 1758, page 24. Linné décrit le paléanthrope vivant de Java. Le texte de Linné est époustouflant. 

Vous connaissiez personnellement Bernard Heuvelmans, quel souvenir gardez-vous de lui ?
R.L : J’ai plusieurs lettres d’Heuvelmans. Elles sont pour moi le témoignage d’un homme extrêmement souffrant. Sa rencontre avec l’homme congelé l’a mené peu à peu à la mort.

 

Vous êtes un spécialiste des textes bibliques et religieux concernant l’homme sauvage, pouvez-vous faire un rapide tour d’horizon des différentes sortes d’hommes sauvages que l’on évoque dans les textes sacrés ?
R.L : Jean-Baptiste, né en moins 100 000, est velu et se nourrit de sauterelles dans le désert de Palestine. Son cousin, né 60 000 ans plus tard, est glabre. Il se nourrit de pain. C’est nous. Le premier homme est né dans le paradis de la nature, 60 000 ans avant notre arrivée. Nous, second homme, avons quitté le paradis de la nature pour faire pousser nos céréales. Notre extension sur la planète a obligé le premier homme à se réfugier dans le désert. 

Vous avez fait une enquête sur les "nègres blancs" à Haiti, pouvez-vous nous dire plus ?
R.L : Voltaire a vu à l’Hôtel de Bretagne, en 1744 à Paris, un nègre blanc qui n’a rien à voir avec un albinos (Voltaire, Relation touchant un maure blanc, 1744). Il s’agit d’un paléanthrope (ce que nous appelons de manière eurocentrique un Homme de Neandertal). De tels nègres blancs ont été utilisés dans les mines d’Haïti, mais ils se laissaient mourir plutôt que de subir l’esclavage. 

En ce que qui vous concerne, quels sont les témoignages les plus troublants de toute l’histoire des rencontres entre les HSV et les Hominidés que nous sommes ?
R.L : Le plus troublant témoignage est celui de Tourguenev, transmis par Maupassant (La Peur, dans Apparition, Flammarion, 1987, pages 98 et 99). Le paléanthrope est excellent nageur. L’autre témoignage est l’homme congelé vu par Bernard Heuvelmans, mais c’est un témoignage très pénible, parce que cet homme que nous avons congelé, nous l’avions auparavant tué. 

Parmi les parutions (en Français et en Anglais), quelles sont celles qui vous paraissent les plus importantes ?
R.L : En français, l’œuvre la plus importante est un livre de Balzac, Le Médecin de campagne. Au début du chapitre III, nous lisons le nom que la population locale donne au dernier homme des neiges des Alpes. Il est appelé Chautard. En anglais, l’œuvre la plus importante est le livre de Jonathan Swift, Voyages de Gulliver. Les yahoos sont des hommes aujourd’hui disparus.

Est-ce que vous souhaiteriez faire connaître vos recherches au travers d’un ouvrage ?
R.L : Depuis septembre, j’écris un livre intitulé Les Sauvages. Je me donne 5 ans pour l’écrire. Il s’agit de petits textes d’une vingtaine de lignes en 14. Chaque texte porte un titre et un numéro. J’ai pour l’instant 25 textes dans mon ordinateur. Qui les veut me les demande.

9 Décembre 2007

 
  Aujourd'hui sont déjà 18 visiteurs (55 hits) Ici!  
 
=> Veux-tu aussi créer une site gratuit ? Alors clique ici ! <=