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  Hommes sauvages
 

Sasquatch:  En Amérique du nord on observe un hominoïde géant couvert de fourrure dont la taille peut atteindre 2,50m, il ne fabrique pas d'outils ni il ne maîtrise le feu, son régime est omnivore à dominance herbivore. Selon les auteurs son origine va du gigantopithèque (opinion largement répandue en Amérique du nord) au méganthrope ou bien le paranthropus robustus. Il est fort probable qu'on ait affaire à une forme robuste de l'Homo erectus
Manaha:  Dans la région des Grands lacs on rencontrerait le "manaha" qui est similaire au bigfoot excepté qu'il a une longue crinière et que son régime est carnivore. Un de ses représentants surnommé "Momo" à causé un émoi en 1972 dans une petite ville du Missouri en s'en prenant aux chiens et en voulant voler des enfants, Momo faisait 6 à 7 pieds de haut (2,10m), était couvert de poils noirs et avait des traits faciaux indistincts. Loren Coleman assimile cette créature aux hominoïdes marqués donc à l'Homo heidelbergensis.
Bigfoot de l'est:  Dans les états de l'est des USA les témoignages révèlent des hominoïdes confondables facilement avec le sasquatch mais qui se distinguent de celui ci par une apparence plus humaine, une taille plus petite tournant autours de 7 pieds (2,10 m). Leurs pieds font de 10 à 14,5 pouces (35 cm) de long et présentent une légère incurvation vers l'intérieur avec des orteils écartés. Le corps est musclé avec une carrure de nageur de piscine. Le pelage est de couleur et d'aspect uniforme. La tête est petite sans cou, au crâne arrondi sans cimier, les yeux sont grands sur un visage arrondi dont les traits sont indistincts du fait qu'il est recouvert de poils.  Les organes génitaux sont visibles. Ces hominoïdes ont une certaine curiosité envers l'homme et sa nourriture et essaient souvent de s'approcher du bétail; cette curiosité les poussent parfois à rechercher la communication. Ils détestent la présence des chiens et essaient de les tuer. Loren Coleman a émis l'hypothèse que le bigfoot de l'est fait partie d'une grande famille d'homins vivant en milieu circum-polaire dans la toundra et la taïga qu'il appelle hominoïdes marqués. L'Homo heidelbergensis serait leur ancêtre.
 Toonijuk:  Dans la région arctique de l'Amérique du nord les peuples autochtones, parlent des "toonijuks" de taille gigantesque couverts de poils épais et courts. En Alaska on a "l'arulatak" qui est couvert de long poils portés au vent. A Baffin et au Groënland jusqu'à il y a quelques siècles, les Inuits on partagé leurs territoires de chasse avec les "tornits" ou "tunnits"; c'étaient des créatures gigantesques, munies d'une grande force qui ont été supplantées par les Inuits, à cause d'une légère infériorité technologique, et d'une inaptitude à la navigation. Ils fabriquaient des outils, et maîtrisaient le feu, ils montaient des maisons circulaires en pierres, mais il n'employaient pas de chiens pour leurs déplacements et n'utilisaient que des lances et des sagaies au lieu des arcs et des flèches des Inuits. Ils se vêtissaient de peaux non tannées, et accrochaient contre eux des quartiers de viande à faisander. Dans les récits rapportés par les ethnologistes des populations Inuits, on ne fait pas référence manifestement à des corps couverts de poils. Les "toonijuk" sont probablement des descendants de l'Homo heidelbergensis.
Le Singe skonke:  Dans le sud-est humide des Etats Unis, on rencontre depuis des années des créatures simiesques qui ne partagent pas une ressemblance avec le sasquatch du fait de leur taille inférieure et de leurs pieds au gros orteil en abduction. L'habitat du singe skonke est le réseau complexe de forêts tunnels, et de marais longeant la vallée du Missisippi et constituant la Floride. La démarche de la créature avec l'aide de ses membres antérieurs, et l'anatomie de ses pieds, trahissent son origine anthropoïde; on spécule que son ancêtre pourrait être le dryopithèque.
L'homme-chévre:  En juin et juillet 1969, de nombreuses personnes ont vu ce qu'on appelle aussi le monstre du lac Worth au Texas. Cette créature a terrorisé les résidents du Fort Worth par divers déprédations allant de la détèrioration de véhicules, au vol de volailles, en passant par la violence sur personnes. On attribuait à celle ci un pelage blanc, comme le montrerait une photo prise en été 1969. Au Maryland une autre créature est décrite comme étant une chimère bipède d'hominoïde et de chèvre émettant un cri braillant caractéristique. On lui attribue parfois une paire de cornes ou le port d'une hache avec un manteau. Si derrière le monstre du lac Worth on peut voir un anthropoïde du type singe skonke, le satyre du Maryland, tient plus de la légende urbaine mélée de superstition, ou d'erreurs d'observation sur des homins.
Homme du bouclier précambrien(bouclier canadien) :  En Ontario dans la région de Cobalt, une étrange créature appelée par la suite "old yelow top"( vieux chapeau jaune) fit son apparition en septembre 1906, en juillet 1923, en avril 1946 et en août 1970. On pouvait être sûr que c'était apparemment le même individu, à cause du fait qu'il présentait sur la tête une tache claire jaunâtre, son corps était couvert de poils noirs. On pourrait voir ici un hominoïde marqué, ou plutôt un descendant de l'Homo heidelbergensis atteint du syndrome de Waardenburg.  Comme la maladie est héréditaire (autosomique dominante) on peut supposer que sur une si longue période de temps, dans une même région ont été observées en fait plusieurs générations, ou plusieurs membres d'une même famille d'homins atteints de la maladie.
Sissimite:  Dans les forêts d'altitude du Guatémala et à Belize vivrait un hominoïde imposant, de la carrure du sasquatch, et ayant une ressemblance physique avec lui. Il est craint par les indigènes, du fait de sa  réputation de courir après les personnes sur les pentes forestières des montagnes, de tuer les hommes pour manger leur viande, et d'enlever les femmes pour ses propres satisfactions sexuelles. Des femmes auraient été gardées prisonnières par de telles créatures, pendant des années et auraient fait des enfants, mais il faut considérer ces histoires avec des pincettes. Il consommerait les cendres et le bois brûlé d'un feu éteint.
Les dwendes:   En Amérique centrale (Belize, Honduras) on observerait des homoncules faisant entre 1,05m et 1,35m qui ont le corps couvert d'un épais pelage aux poils bruns épais et courts; les épaules sont massives et les bras assez longs. De longs poils descendent derrière la nuque et le long du dos. Il utiliseraient une grande feuille pour se recouvrir la tête en cas de pluie. Ce sont des créatures très discrètes et dociles, qui ont été vues parfois poursuivant des chiens pour les emporter avec elles. Ont pourrait rapprocher ces créatures du "menehune" ou de "l'ebu-gogo" comme une espèce semblable à celle de l'Homo floresiensis.
Shiru:  Les chasseurs blancs et les indiens vivant dans les Andes, de l'Equateur et de la Colombie, ont connaissance de l'existence d'une créature faisant entre 1,20m et 1,50m  de hauteur avec un pelage brun foncé très court; elle est très réservée et craintive.
Le didi:  Depuis des centaines d'années, les autochtones des montagnes de Guyane et du Surinam, ont observé des homoncules de 5 pieds de haut (1,50 m), couverts de poils courts et noirs émettant un hululement ; leurs corps sont puissants et trapus. Le hululement est décrit comme un long sifflement mélancolique, commençant par les aigus et s'abaissant progressivement vers les graves pour s'éteindre lentement.
Ucumar Zupai:  Dans les Andes d'Argentine, on observerait un grand hominidé faisant entre 6 et 9 pieds ( 2,70 m) de haut au corps volumineux et puissant recouvert d'un pelage allant du noir au brun en passant par les nuances du brun roussâtre. Leur tête est ronde. Ils se tiennent en position bipède avec le corps légèrement penché en avant. Leurs empreintes tournent autour de 17 pouces ( 37 cm) de long. Ils ne sont pas agressifs envers l'homme en général, bien qu'on les accuse d'enlever des personnes. Si on leur fait peur ils s'enfuient en émettant des piaillements discordants et des lamentations gémissantes. Autrement, lors d'un abord paisible avec l'homme, ils peuvent faire claquer leurs mains verticalement en tenant les doigts croisés, pour produire un bruit de hululement. Les ucumars semblent être friands du "payo", une plante locale ressemblant à la laitue.
l'Alux:   Au Mexique les Mayas ont rapporté aux premiers conquistadors, l'existence d'un peuple pygmoïde bestial, que sont les "Alux"; des rumeurs de la présence de ces petites personnes, persistent toujours au Yucatan, et dans les pays d'Amérique latine. Ces êtres peuvent arborer une longue barbe et se vêtissent. Devant le temple principal, de nombreux sites archéologiques mayas, ont peut voir les ruines d'une petite maison en pierre, avec une porte d'entrée de 3 pieds ( 90 cm) de haut, les descendants actuels des Mayas, disent que ce sont les domiciles de l'alux. De plus, sur de nombreux temples, on peut voir le bas-relief de deux homoncules, plus petits que les personnages environnants. Les alux sont probablement une ethnie particulière de l'Homo sapiens.
Les agogwés:  Des forêts d'Afrique de l'est on signale la présence de petits bipèdes discernables des pygmées. Ils font autour de 3-4 pieds (1,20m) de haut avec de longs bras, ils ont de longs poils laineux de couleur rouille sur le corps, recouvrant une peau qui est jaune roussâtre ou parfois aussi noire ou grise. Leurs pieds font en moyenne 5 pouces (12,5 cm) de long avec le gros orteil légèrement écarté et plus long que chez les humains. L'hypothèse la plus probable selon Bernard Heuvelmans est que ce sont des descendants de l'australopithèque gracile. 
Le kakundakari:   Dans la région du Kiwu du Congo belge  le trappeur d'animaux Charles Cordier avait enquêté à la fin des années 1950 jusqu'à l'indépendance du Zair sur l'existence d'un homoncule à fourrure qu'on nommait localement kakundakari ou lisisingo. Cette créature fait 2 à 3 pieds de haut, elle a le corps recouvert d'un poil court ou clairsemé sombre, sa tête est recouverte de longs cheveux raides qui lui descendent en crinière sur la nuque. Il se nourrirait de crabes, de fruits et de gibier volé à la population, il se réfugie dans les cavernes et les arbres creux. Il ne grimpe pas aux arbres et ne sait pas nager, mais il peut traverser une rivière sur un arbre mort. Il craint l'homme en général et fuit en sa présence mais se révèle un adversaire puissant en cas de confrontation. Il esquive les lances d'un revers du bras. On peut assimiler cette créature à l'agogwé
Le kikomba:  Dans la même région que le kakundakari on signale aussi la présence d'un grand hominoïde de taille supérieure à l'homme qui prend aussi le nom de mulahu. Il a un aspect anthropoïde avec un torse d'une grande circonférence, ses bras sont massifs, sa tête est grosse avec un visage à l'aspect humain mais au prognathisme prononcé, la peau est foncée, le pelage est noir luisant. De ses arcades sourcilières descendent des poils blancs qui forment un rideau devant le visage. Il est bipède et grimpe aux arbres. Il se nourrirait de miel, de larves, du tubercule Meké-Meké et des fruits du gingembre; il volerait le gibier des chasseurs sans pour autant le manger. Il ne se réfugie pas dans des grottes. Il a envers l'homme un comportement un peu cavalier, n'hésitant pas à le poursuivre et à l'agresser. Selon Bernard Heuvelmans, on aurait ici un une forme actuelle du paranthrope.
Le Ngoloko:  Dans le district de witu au Kenya avant 1917 avait été tuée dans la brousse une créature hominoïde dont le corps mesurait 2,45m et était très imposant. Elle était recouverte de longs poils gris épais dont les plus longs atteignaient 1m. La peau du visage était sombre et glabre; la bouche était petite avec de grandes dents et le nez était saillant. Les oreilles avaient des lobes très évasés qui donnaient l'apparence d'oreilles d'éléphant, le menton était absent et le front en pente. La chevelure ne faisait qu'un avec les cils et recouvrait le devant du visage. Les mains ne possédaient que deux doigts avec une griffe de 5 à 8cm sur les pouces; les pieds avaient un pouce préhensile avec trois orteils dont l'un était terminé par une griffe allongé.
L'almasty du Caucase:  L'homme sauvage du Caucase a une taille  pouvant aller de 1,80m à 2,20m. Son corps est recouvert d'un long pelage brun roussâtre cachant une peau sombre. La tête est protégée par de longs cheveux rèches et abondants. Les yeux émettent une lueur rougeâtre dans l'obscurité signe d'une certaine aptitude à la vision nocturne. Les femelles arborent des seins volumineux mais il y a un faible dismorphisme sexuel. Pendant des siècles l'almasty a bénéficié d'une certaine clémence de la part de la population locale établissant avec elle une relation commensale ou il profitait de la nourriture et d'un certain abris, mais les purges staliniennes entre 1944 et 1957 ont rompu cette relation. Depuis le nombre des témoignages a considérablement dimininué et on considère maintenant que l'almasty comme la majorité des hommes sauvages d'Asie centrale sont en voie de disparition. On pourrait voir en cette créature une forme moderne du néanderthalien ou de l'Homo géorgicus.
Le barmanu:  Dans la région du Chitral au nord du Pakistan existe une population d'hommes sauvages qui avait été étudiée par le zoologiste espagnol Jordi Magraner. Le Barmanu possède dans l'ensemble les même traits que l'almasty à part des différences dans la répartition du pelage et une stature plus petite. Des gravures rupestres dans le nord du pays remontant à 10000 ans semblent représenter sous la forme de silhouettes de géants avec de grandes mains et de grands pieds ces fameux homins ce qui laisse présager de l'ancienneté de la relation de la population avec ces créatures. L'assassinat de Jordy Magraner en Aout 2002 a mis fin à la résolution du mystère de cette population au sein du Pamir.
Le ksy-gyik:  Au Kasakhstan au début du 20ème siècle le zoologiste russe Vitali Khakhlov fut le premier chercheur à s'intéresser à l'homme sauvage soviétique, il interrogea les populations locales de la république du Kashakstan et en tira un portrait robot qui dépeint une créature au corps quelque peu penché vers l'avant avec les genoux et les coudes ployés. Elle est recouverte d'un pelage brun roussâtre ou grisâtre qui ressemble à la laine du jeune chameau. La tête dépourvue de front et de menton présente un chignon occipital faisant aller les cheveux vers l'arrière en une pointe si bien qu'on croit qu'elle a la tête en obus. Les mains aux doigts longs et fins et les pieds au gros orteil quelque peu abducté ont de longs ongles en forme de tuiles dont les extrémités sont incurvées. La créature dort dans la position du chameau avec le front et les genoux en contact avec le sol, les membres repliés sous le corps et les mains jointes derrière la nuque.
L'almass de Mongolie:   Dans le désert de Gobi et les montagnes de steppe de la Mongolie jusqu'à une époque récente on pouvait rencontrer un homme sauvage de taille moyenne; son corps à l'allure voûtée était recouvert de poils noir roussâtre, bruns ou gris à travers lesquels une peau sombre était visible. La tête était protégée par une cheveulure abondante en bataille d'une couleur différente des poils du corps. Les almassons présentait un pelage beige ou jaunâtre dru et court, boucleté comme le pelage d'un jeune chameau. Les femelles avaient les mamelles si longues qu'elles pouvaient les rabattre par dessus leur épaule pour nourrir leur almassons dans le dos. Cet homme sauvage a vraissemblablement disparu de nos jours.
Le goul biavan:   Au Tadjikistan les hominologistes russes ont mené d'importantes expéditions au début des années 1980 à la recherche du ghoul biavan qui ont eu des résultats positifs. Lors de l'expédition Hissard 80, en aout 1980 un des membres du groupe, Nina Grinyova eut un face à face prolongé avec un homme sauvage mâle qu'on dénomma Gocha. Un mois plus tard, deux autres membres observèrent de nuit une femelle se prélassant sur un rocher près du lac Pairon, mais cette observation est sujette à polémique du fait de certains aspects paranormaux qui seraient malséants de mentionner dans ce site.
Le nguoi rung:   Dans la région des trois frontières ou convergent le Vietnam, le Cambodge et le Laos ont été signalés par la population locale et par des soldats américains jusqu'à la fin de la guerre du Vietnam des hommes sauvages dans les forêts humides d'altitude. Leur taille varie de 1 mètre à 1,80m et la couleur du pelage va du noir au gris en passant par le brun roussâtre; ils ont été vus seuls ou en couples. Durant la guerre des témoignages ont fait allusion à un comportement d'enlèvement et de cannibalisme de sa part envers des belligérants. L'utilisation de l'agent orange lors de la guerre du Vietnam a fait diminuer considérablement la population de ces êtres. Un individu fut abattu par des soldats américains et ramené en fraude aux USA dans les sacs utilisé pour rapatrier les corps mutilés; il fut exposé en 1968 dans des foire locales par un certain Franck Hansen mais disparut mystérieusement lorsque les autorités américaines avec l'aide de John Napier voulurent y jeter un œil attentif. Les efforts de Bernard Heuvelmans pour récupérer ce qu'il dénomma Homo pongoïdes furent vains. On suppose que le corps a été escamoté par qu'il servait de vecteur pour écouler un traffic de drogue de l'Indochine vers l'Amérique.Heuvelmans après l'observation du corps alors qu'il était toujours exposé en foire a montré qu'il affichait une similitude anatomique avec les autres hommes sauvages d'Asie centrale et que ce spécimen était un exemple de néanderthalien attardé. D'autres chercheurs comme Loren Coleman sont d'avis que l'Homo pongoïde est un sasquatch originaire d'Amérique et est un Homo erectus.
Le mi-tey:  Le yeti classique de l'Himalaya serait un singe anthropoïde entre 1,40 et 1,70m de haut, il a une tête cônique perchée sur un cou robuste, les machoires sont prognathes avec une bouche sans lèvres. Le corps est recouvert d'une épaisse fourrure brun roussâtre. Les pieds sont courts et larges avec quatres orteils dont les deux premiers sont plus importants et longs que les autres et peuvent se replier pour s'enfoncer dans la neige.La créature vit dans les vallée forestieres d'altitudes et passe d'une vallée à une autre en empreintant les cols ce qui l'oblige à marcher dans la neige. L'hypothèse courante sur son origine et qu'elle est une forme moderne du dryopithécus indicus; en cela c'est un singe anthropoïde dont la démarche est le plus souvent quadrupède avec une position bipède sur les terrains neigeux. L'hominologiste russe Michael Trachtengerts voit en elle plutôt un hominidé lié à l'Homo erectus, et lui a donnée le nom: Alamas alamas.
Teh-lma:   Le petit yeti est le moins connu et le plus négligé des homins, il mesure entre 3 et 4 pieds de haut et a le corps couvert d'un épais pelage roussâtre, sa tête a un crane cônique derrière lequel se trouve une légère crinière. Il vit dans les vallées les plus basse et les plus chaude du Népal et du Tibet, son régime se compose de grenouilles et d'insectes. Cet homin serait lié à l'orang pendek et aurait donc pour ancêtre le ramapithèque.
Homme-ours chinois:   Aussi appelé Kung-lu ou gin-sung, cet hominoïde géant vivrait en Chine centrale. Son corps est recouvert d'un long pelage hirsute allant du noir au gris sombre. Son arcade sourcilière proéminante est dominée par une frange de poils recourbés vers le haut. Ses pieds laissent des empreintes géantes mais d'une forme parfaitement humaine. On pourrait voir ici le descendant du gigantopithèque ou un erectiné du genre méganthrope.
Le dzu-teh:  Le grand yeti vivrait dans la partie orientale du Tibet en arriere de la péninsule indochinoise et jusqu'en Chine où il prendrait le nom de gin-sung (homme-ours). Sa taille est supérieure à deux mètres et il a un corps massif recouvert d'un long pelage sombre hirsute qui lui permet d'affronter les climats les plus rudes; il a une tête plate avec des arcades sourcilières saillantes. Il a de longs bras puissants avec de grandes mains et des pieds d'une forme humaine, seulement d'une taille géante. Il a un régime à dominance carnivore qui le pousse à s'attaquer aux troupeau de yacks.
Yeren:  Depuis plus de 2200 ans la littérature et l'art chinois font allusion a une créature humanoïde couverte de poils roussâtres qu'on a observée jusqu'à maintenant dans certaines provinces du pays. Le point névralgique de ces témoignages semble se trouver dans les montagnes de Shennongjia dans la province du Hubei. Le yeren est un des rares homins auquel un organisme gouvernemental a prêté un regard sérieux, l'académie chinoise des sciences à partir de 1976 à la suite du témoignage de six gardes forestiers à bord une jeep, a lancé une série d'études et d'expéditions étalées sur plusieurs années qui ont permis de dresser un portrait robot à peu près fiable de la créature:  créature bipède à la quadrupédie occasionnelle sur les pentes, pelage brun roux, gris, brun jaune et noir; mains, oreilles et organes génitaux des mâles semblables  à ceux de l'homme, mélange de poils longs et courts sur la tête. La créature émet des cris monotones, elles est solitaire ou vit occasionnellement en couple, son régime est végétarien et parfois insectivore, elle est nocturne. L'assassinat d'un soit disant homme sauvage en 1957 a permis de récupérer des paires de mains et de pieds, mais l'étude de ces restes par le professeur Zhou Guoxing  du muséum d'histoire naturelle de Pékin l'a poussé à conclure qu'on avait à faire à une espèce géante de macaque. Le macaque ne résoud pas entièrement le problème et à l'heure actuelle l'idée initiée par Franck Poirier de l'université d'état de l'Ohio et reprise par Zhou Guoxing est qu'il existe toujours une forme continentale de l'orang-outang qui a adopté la bipédie pour s'adapter à un environnement escarpé de montagne avec des arbres non aptes à soutenir le poid d'orang-outangs.
Jarang-gigi:  En malaisie, dans des forêts à une centaine de kilomètres même de Singapour des témoins ont rencontré une immense créature de près de 3 mètres de haut; le corps puissant recouvert de poils noir roussâtre à la nuance blondasse sur une peau claire. La tête est grosse et surmontée par de longs cheveux à la nuance blonde qui retombent sur les épaules. La bouche laisse voir des crocs semblant espacés. Malgrès tout cela la créature est inoffensive et farouche envers l'homme. Elle recherche néanmoins le contact mais cède facilement à la peur. Bernard Heuvelmans voyait en elle un descendant du gigantopithèque.
L'orang pendek:  A Sumatra et dans l'île de Poleloe Rimau On signale l'existence d'un hominoïde de petite taille à l'apparence simiesque bien que bipède. Il ne fait de deux et demi à cinq pieds de haut, son corps est trapu est musclé et le ventre est quelques fois bedonnant; le pelage recouvrant une peau brun rosâtre est court, noir, gris foncé, jaunâtre ou roussâtre. Sur sa tête pointue il porte une longue cheveulure qui peut former une crinière pouvant descendre jusqu'à la taille. Le visage ressemble à celui d'un singe anthropoïde avec des yeux petits, un nez large et une bouche large. Les bras sont longs et les jambes sont quelque peu courtes. Les empreintes montrent un pied aux orteils longs et séparés avec un pouce largement. en abduction, qui lui permet de grimper dans les arbres. On a certainement ici un singe anthropoïde, peut-être un orang outang bipède; selon le professeur osman Hill se serait un Homo erectus. Il est fort probable qu'on ait ici une forme bipède de gibbon. Le ramapithèque est aussi évoqué
Le kapre des Philippines:  Dans l'île de Luzon des Philippines on rapporte la présence d'un grand hominoïde velu faisant autour de 8 pieds de haut qui vit dans les forêts de montagne. On attribue à cette créature l'habitude de fumer des cigares ou d'enlever des femmes mais plus prosaïquement elle descendrait dans les vallées la nuit pour voler les fruits et les légumes dans les jardins et vergers, ils déroberaient les noix de coco dans les plantations pour les briser contre les pierres. Ils grimperaient dans les tamariniers pour en voler les fruits. Des membres de la population locale laisseraient devant leurs portes des assiettes de nourriture à base de riz que les kapres vident et ceux ci laisseraient quelque fois en échange du poisson et des fruits sauvages. Cette créature serait comparable au jarang-gigi et on pourrait voir en elle une descendance de méganthrope.
Hommes singes de Perak:  En décembre 1953 une femme récoltant de la sève d'hévéa dans la réserve de Trolak en Malaisie fut accostée par une créature femelle à l'odeur infecte et au corps velu. Sa peau était blanche et elle avait de longs cheveus noirs et des moustaches. Elle possédait apparemment des crocs allongés et elle portait un pagne d'écorce autour de la taille. Des mâles furent vus et possédaient des moustaches descendant jusqu'à la taille. Trois individus furent aperçus en tout lorsqu'on dépécha les forces de sécurité dans la propriété mais ils réussirent à s'échapper en plongeant dans l'eau d'une rivière. Ces créatures sont connues dans la péninsule malaisienne sous le terme de démon sakai ou de puants, leurs origines sont inconnues. Leur apparence et accoutrement feraient penser à des Homo sapiens féraux.
Le batûtût:  Le zoologiste britannique John Mac Kinnon découvrit lors d'un voyage dans l'état malaisien de Sabah en 1970 une série de petites empreintes triangulaires larges au pouces en abduction, les indigènes lui parlèrent d'une créature timide de quatre pieds de haut aux mœurs nocturnes. Le batûtût se nourrirait d'escargots de rivière. Il a une longue crinière noire lui descendant dans le dos. Il semblerait être attiré par les enfants alors qu'il fuit la présence des adultes et ont lui attribue la responsabilité d'actes de prédation où des hommes ont été trouvés morts avec le foie prélevé. Cette créature est à rapprocher de l'orang-pendek du fait de l'aspect de ses empreintes, de sa taille et de la présence d'une crinière.
Ebu-gogo:  Dans l'île de Flores il y a quelques siècles vivait une petite créature humanoïde qui partageait la vie des villageois. Elle était décrite comme faisant environ un mètre de haut, avec de longs cheveux, un ventre bedonnant et des oreilles qui faisaient légèrement saillie; ils avaient des bras un peu longs et de longs doigts; leur démarche était maladroite. Les femelles avaient des seins extrèmement longs qu'elles pouvaient rabattre par dessus leurs épaules. Les ebu-gogo communiquaient entre eux par murmures et ils répétaient machinalement ce qu'on leurs disait. Ils pouvaient grimper aux arbres. Lors de l'arrivée des premiers vaisseaux de commerce hollandais ils y a 300 ans ces êtres existaient toujours et apparemment ils ont disparu au 19ème siècle exterminés progressivement par la population locale. La découverte des ossements de l'Homo floresiensis en 2003 dans l'ile permet peut-être de poser une identité sur cet hominoïde mais les ossements étaits accompagnés d'outils en pierre et on ne prêtait à l'ebu-gogo l'usage d'aucun outil.
Géants du Guadalcanal:  Dans l'île du Guadalcanal faisant partie de l'archipel des Salomons depuis des siècles la population locale croit en l'existence d'une race de géants velus vivant terrés dans les réseau de grottes et la forêt tropicale de la chaine montagneuse de l'ile. Ces créatures se diviseraient en trois catégories: La plus grande correspond à des individus de plus de 3 mètres de haut avec de longs cheveux bruns roux, une pilosités abondante, des sourcils saillants doubles, des yeux rouges globuleux, un nez aplati et une bouche large. La moyenne correspond à des individus plus petits tout en étant plus grands que l'homme, ils sont moins velus et vivent comme des sauvages dans la jungle. La petite correspond aux individus les moins velus et les plus bas dans l'echelle sociale des géants, ils ne vivent pas dans les grottes. Ils est quand même difficile si on croit à ces histoires, de considérer qu'il existe trois espèces différentes d'hominidés dans un espace si petit, il est fort probable qu'ont ait ici des classes différentes d'age d'une même espèce. Du fait de la proximité des îles Salomon avec l'Australie on pourrait supposer qu'on ait affaire à une forme géante et gracile de l'Homo erectus, forme qui aurait donné en Australie la tjangara.
Menehune:   Dans les iles Hawaii et aux Fiji de soit disant lutins vivraient dans les forêts des montagnes et ne descendraient en plaine que durant la nuit. Ils font deux à trois pieds de haut avec un corps velu à l'aspect trapu et rondouillard; le visage à la peau rouge laisse voir de grands yeux cachés sous de longs sourcils, la tête est recouverte d'une longue chevelure descendant dans le dos. Le nez est large et plat. Des individus ont été observés à la fin des années 1940 et en 1975. On peut supposer que ce sont une tribu de nains mais la découvert de l'Homo floresiensis laisse voir d'autres perspectives.
Le yowie:  Les aborigènes d'Australie ont une longue tradition de "l'homme velu" effrayant de la montagne, depuis la fin du 19ème siècle les colons blancs ont aussi témoigné de la présence de ces créatures. Un certain Charles Harper avait observé en 1912 en Nouvelle Galles du sud un yowie dit classique, cet individu avait un corps massif de 6 pieds de haut recouvert d'un long poil brun roussâtre. La tête était petite avec un visage humain et des canines sortant de la bouche; les yeux étaient grands et profondément enfoncés. Les pieds avaient des métatarsiens courts et des orteils longs. Les bras étaient très longs, et les cuisses semblaient très longues par rapport à des tibias courts. Le ventre semblait volumineux. Bien que la créature se tenait debout elle s'est éloignée en courant en position quadrupède. D'autres témoignages munissent ces créatures de longs poils blancs pendant des bras. La théorie la plus récente sur l'origine de ces créatures dit qu'elles sont des reliquats de populations d'Homo erectus ne s'étant pas métissées avec les premiers représentants de l'Homo sapiens, qui étaient présentes dans l'île avant leur arrivé (L'homo erectus aurait colonisé l'Australie avant l'Homo sapiens). Dans la région de Kow Swamp on a trouvé des crânes présentant des caractères métissés erectinés; les descendants actuels de ces métisses d'Homo erectus seraient les aborigènes chez qui ont voit parfois des caractères primitifs au niveau du visage et du crâne (front en pente et arcades sourcilières proéminentes).   
La Jimbra:  La jimbra est un énorme hominoïde velu au visage de gorille dont la taille va de 7 à 14 pieds de haut; ils vivraient en milieu aride dans le nord et l'ouest de l'Australie mais on témoigne de leur présence partout. Les pieds de plus de deux pieds de long ont un gros orteil en abduction, et les organes génitaux sont visibles. Les aborigènes prêtent à ces créatures des mœurs cannibales; excédés par les prélèvements faits dans leurs populations, ils auraient progressivement exterminé les jimbra mais des individus existeraient toujours. Des observations ont été faites en 1960 et 1972. Rex Gilroy pense que la jimbra est un descendant du gigantopithèque
La tjangara:   La tjangara est un géant velu de plus de 10 pieds de haut qui vivrait dans le milieu aride de l'Australie de l'ouest. il porterait un gros bâton et présente un comportement agressif, s'adonnant à la consommation d'aborigènes. En aout1972 le prospecteur Steve Moncrief avait subi une telle attaque et a eu la vie sauve en jetant son piolet au visage de la créature. Cette créature est sans contest un hominidé, peut-être une forme géante et gracile de l'Homo erectus. Cette créature a donc utilisé des outils dans le passé ou en utilise encore car Rex Gilroy avait découvert dans la région de Bathurst en Nouvelle galles du sud un gisement d'outils en pierres de taille démesurée étalés sur plusieurs périodes allant de -240000 ans à -10000ans. Le poid et la taille de ces outils laisseraient deviner que seul des hominidés de très grande taille pouvaient les manipuler.
Junjadee:  Le junjadee serait une petite race d'hommes velus d'environ 1 mètre de haut qui vivrait au Queensland. On suppose que ce ne sont que des Yowie subadultes ou des jeunes mais le folklore aborigène prête à une de ses variation locales, le junjuddi un petit corps d'homme velu avec des membres de singe, la tête est allongée et le mâle de l'espèce a une fourrure bleue ce qui jette des doutes sur la nature hominidée de la créature.

 Les moehau de Nouvelle Zéland:   La tradition maori dit qu'avant l'arrivée des maori sur l'île celle ci était déjà habitée par une autre race infiniment plus primitive au corps couvert de poils qui fabriquait des outils en bois et en pierre rudimentaires, ceux ci étaient craints et personne n'osait s'aventurer dans leurs territoires car ils avaient des mœurs cannibales. A coté de ceux ci on énonçait aussi la présence d'une autre race de taille géante, les Matau, Tuuhourangi ou Toangina dans la hauteur variait entre 2,6 et 3 mètres; en plus on y ajoutait les Taniwahs de la forêt de 4 mètres de haut, fabriquant tous des outils de pierre surdimensionnés. De tels outils ont été trouvés en Nouvelle Zélande similaires à ceux de Bathurst. Des outils d'Homo erectus ont aussi été trouvés. Le moehau semblerait être un erectiné et son comparse géant une forme géante et gracile de l'Homo erectus.
Les nittaewos:  il a existé sur l'île de Sri lanka jusqu'à la fin du 18ème siècle une race de féroces homoncules. Leur taille allait de 90 cm à 1,20m, leurs corps étaient couverts de poils, ils avaient des bras courts et puissants munis de mains courtes aux ongles longs et tranchants. Ils utilisaient un gazouilli pour communiquer entre eux. Ils vivaient en petits groupes dans des grottes ou des plate-formes surélevées dans les arbres. Leur régime était apparemment à dominance carnée et ils utilisaient leurs longs ongles pour tuer et éventrer leurs proies. Les relations de ces homoncules avec le peuple vedda ont été tumultueuses, voleurs de nourritures ils n'hésitaient pas à s'attaquer à des humains, les éventrant de leurs ongles. La dernière population des nittaewos aurait été exterminée en étant enfumée et asphyxiée dans sa grotte par les veddas voulant en finir avec eux. L'hypothèse la plus probable serait qu'ont ait affaire à une population naine d'Homo erectus ayant subie le même style de spéciation allopatrique que l'Homo floresiensis.
 L'hibagon du Japon:   L'hibagon serait une créature simiesque qui est rencontrée dans le parc national de Hibayama et près du mont Hiba dans la partie sud de l'île. Sa taille serait de 5 pieds. Son visage ressemblant un peu à un triangle inversé est couvert de poils et a un nez retroussé et des yeux féroces profondément enfoncés. La créature à la forte odeur est dite par le folklore local pour être le résultat d'une mutation de personnes exposées à l'explosion de la bombe de Hiroshima.
 Mirygdy:  Dans la chaîne de l'Anadyr en Tchoukotka russe les tchouktches de la taïga connaissent une population d'homins dont le nom veut dire "larges épaules" en lamut. Ces créatures de grande stature (2m) se serviraient d'armes et d'outils rudimentaires pour traquer leurs proies, dont le renne sauvage. Le peuple lamut nomade en hivers est obligé de surveiller les troupeaux de rennes pour les protéger contre les prédateurs dont cette créature. On voit ici surement un erectiné, peut-être un descendant de l'Homo heidelbergensis
Le tchoutchouna:  En yakoutie le long de la rivière Léna, dans les chaînes de Verkhoyansk et Poloustnaya a existé jusque dans les années 1950 une race d'hominoïdes à l'apparence très humaine. Ils faisaient au moins deux mètres et se vêtissaient parfois de peaux de bête non tannées. Leur tête petite est recouverte de longs cheveux au dessus d'arcades sourcilières proéminentes, le front est petit. Le visage est noir et rend indistincts les traits faciaux, on note aussi une barbe complète. On les a vus utiliser des armes rudimentaires pour chasser les troupeaux de rennes, comme des arcs; parait il ils pouvaient faire du feu. Les tchoutchounas avaient une voix criarde et grossière, ils émettaient un sifflement qui effrayait les éleveurs de rennes et leurs troupeaux. On a ici le représentant idéal des hominoïdes marqués que Loren Coleman assimile à l'Homo heidelbergensis.

Le toungou:  Dans toute la région de la Sibérie occidentale depuis la presqu'île de Kola, en passant par l' Oural, le fleuve Ob jusqu'à la Sibérie orientale on rencontre un hominoïde qui prend divers nom selon la zone, mougoulak sur la rivière Tym, Zemlemer dans la vallée de l'Ob, yargmort dans la république de Komi. Cette créature fait une taille fréquemment supérieure à deux mètres, son corps velu est adapté aux rude climat sibérien et il est capable de se mettre en léthargie au fond de grottes durant les longs mois d'hivers. Il utiliserait des outils rudimentaires pour se nourrir, pieux ou pierres pour tuer les rennes après lesquels il court, il se nourrit de petits mammifères (lemings), d'oeufs d'oiseaux, de miel, de larves, de baies. Les créatures rencontrées au nord de St  Petersbourg utilisent leur machoire supérieure pour arracher l'écorce des arbres sous laquelle se trouvent des larves. Certains seraient capables de faire du feu. Les toungou seraient des descendants de l'Homo heidelbergensis.

Les avdoshky:  Au sud est de St petersbourg près de la ville de Novgorod un homme,Alexander Komlev évadé des camps staliniens à la fin des années 1950 aurait ensuite passé une vingtaine d'années dans la forêt à étudier une famille d'homins appelés advoshka, il les aurait habitués à sa présence et aurait enregistré des informations précises sur leur comportement. Un advoshka fait environ 7 pieds et demi de haut, son corps est recouvert de poils bruns ou châtaigne d'une nuance plus claire sur l'estomac et sous les bras; La tête repose directement sur des épaules de 3 pieds de large. Le visage ressemble à celui d'un homme. Les yeux sont profondément enfoncés sous des arcades sourcilières saillantes, le nez est large, retroussé avec de grandes narines, La bouche est large avec des lèvres charnues. La peau du visage est lisse avec des poils clairsemés. Le long de la colonne vertébrale on a une bande de poils gris. Les femelles sont un peu plus petites avec d'énormes seins. Alexander emporta à sa mort une grande partie des connaissances qu'il avait accumulées sur ces créatures, il resterait cachés quelque part dans la forêt des carnets de notes soigneusement dissimulés, le manque chronique d'argent des chercheurs russes empècherait une campagne de recherche de ces documents.
Leschy:   Dans la région de la russie d'Europe entre la Crimée au sud et St Petersbourg au nord, des anciens pays de l'est jusqu'a L'oural on a eu dans les récentes années de multiples témoignages d'homins de nature inconnue surtout sur le pourtour de Moscou. Ces homins dans certains cas ont l'apparence d'hommes sauvages de taille humaine, dans d'autres cas on a affaire à des géants simiesques de 2,50m à 3m capables d'écarteler un ours. Une chose certaine est que la région de Moscou n'est pas un habitat permanent de ces êtres mais ne semble n'être qu'une zone de transit pour des homins faisant une migration du nord vers le sud quand l'hivers approche. Dans le nord on reconnaîtrait plutôt des hominoïdes marqués bien que les tailles démesurées mentionnées dépassent les standards de ces homins et font plutôt penser à des formes géantes ou robustes d'Homo erectus. Dans le sud autour de la presqu'île de Crimée et du coté de la mer Caspienne et de Saratov on penserait qu'en fait l'almasty ne constituerait qu'une partie d'une population plus large de type néanderthaloïde qui serait un vestige de l'ancien homme sauvage d'Europe et qui aurait persisté jusqu'à maintenant en Russie d'Europe.
La lopasta:   Dans la province d'Astrakhan au nord ouest de la mer Caspienne près de l'estuaire de la Volga on a observé des hommes sauvages vivant dans un millieu de steppe et de roseaux. Ceux-ci ont une taille de 1,80m et le corps couvert de poils. Il est fort probable qu'on ait affaire ici à des néanderthaliens qui viendraient soit de la Russie d'Europe soit du Kasakhstan et d'Asie centrale.
Uomo gorilla di Voronov:   A la frontière franco-italienne sur les hauteurs de Vintimille on a observé en 1996 et 1997 d'étranges créatures; celles ci faisaient deux mètres de haut, donnaient l'impression d'un croisement entre un homme primitif et un gorille avec de longs cheveux, un cou épais et court, de grands yeux au regard pénétrant; elles avaient la peau ridée. La rumeur locale a dit que ces homins étaient le résultat des expériences menée dans les années 1920 par le docteur russe Voronov qui chercha à réaliser des xénogreffes sur des humains.
Homme gris d'Ecosse:   Sur le Mont Ben Mac Dhui en Ecosse des randonneurs ont fait de désagréables expériences depuis officiellement 1925. Ils sentaient une présence les surveillant, ils entendaient des bruits de pas les suivant et ils ont vue une silhouette fantomatique de près de 10 pieds de haut se découper dans le brouillard, et ils ressentaient une panique irrépressible qui les poussait à fuir. On donne une couleur grise ou brune à la silhouette selon les conditions de luminosité et on dit qu'elle aurait des serres aux pieds, certains témoins ont vu des poils sur son corps, les bras et les jambes sont longs. Des empreintes découvertes dans la neige en 1965 à l'issue d'un de ces épisodes mesuraient 14 pouces et avaient une enjambée de 5 pieds. Si on ne tenait pas compte d'autres observations d'homins en Ecosse et dans le reste de l'Angleterre, on mettrait ceci facilement sur le compte d'une illusion d'optique générée par les conditions atmosphériques associée au manque d'oxygène en altitude, mais ce n'est pas le cas.
Homin anglais:  Durant des décennies en divers points de la Grande bretagne on a eu des observations sporadiques d'hominoïdes velus de préférence dans les quelques superficies de forêts survivantes que compte encore l'île. Les témoignages par la description des créatures et de leurs comportements ressemblent beaucoup à ce qu'on trouve en Amérique du Nord avec le sasquatch et les hominoïdes marqués. Deux points chauds se sont présentés dans la première partie des années 2000, le lac de Bolam dans le Northumberland a été le siège d'une série de témoignages depuis 1999 en rapport avec une créature bipède sombre aux yeux rougeoyants qui hantait le parc urbain autour du lac; en janvier 2003 une équipe d'enquête du CFZ (centre for fortean zoology) sur le terrain aurait vu la créature en question pendant un bref instant. Dans la région de Longridge Fell dans le Lancashire depuis novembre 2002 on a eu des rapports plus confidentiels sur la présence d'homins ressemblant à des hominoïde marqués, ces rapports se confondent avec les témoignages de bigfoot  nord-américains, on a même trouvé des formations de branches. D'autres régions de l'île ont leurs témoignages, le Cumbria, le Somerset, le Sussex. Dans l'ensemble de ces témoignages, deux se sont révélé être des canulars, une partie donne à la créature une certaine inconsistance spectrale, mais le reste est tout à fait prosaïque et digne des témoignages nord-américains, et c'est là le plus curieux de l'affaire:  Les créatures décrites sont en majorité plus de l'ordre de l'homin nord-américain ou sibérien que de l'homme sauvage médiéval européen dont ont sait qu'il a disparu durant le 18ème ou 19ème siècle. Ces créatures ne sont pas de type néanderthaloïde et ne viennent pas d'Europe, et de plus il semble que l'Angleterre ne constitue qu'un habitat de passage et non permanent. La théorie émise par les tenants de la théorie de la bipédie initiale et des hominidés aquatiques serait que ces créatures viendraient effectivement d'Amérique du nord ou de Scandinavie par la voie maritimes et utiliseraient l'Angleterre comme lieu provisoire de vie (à sec) quand elles ne nagent pas en mer. Se seraient des descendants probables de l'Homo Heidelbergensis.
Les bretous:   Dans la vallée du Valgaudemar dans le parc des Ecrins ont vécu jusqu'à probablement le début du 20ème siècle des hommes sauvages. Ceux ci se réfugiaient dans des grottes situées en altitude et sous l'emprise de la faim volaient des moutons ou de la nourriture aux bergers. Des individus auraient été capturés et assujetis pour servir comme esclaves, garder les troupeaux de moutons aux paturages et les protéger contre les loups et logeant dans des huttes en pierre. D'autres auraient servi de jouet sexuel et par cela un métissage se serait produit avec la population; ces hybrides avaient perdu en grande partie déjà leurs caractères paléanthropiens et étaient souvent capables de parler. Les hommes sauvages ont disparus du fait de la dilution génétique avec la population, des mauvais traitements et de la consanguinité. Dans les Alpes françaises ont aurait observé des hommes sauvages jusqu'à très récemment,au 20em siècle, début du 20em siècle à Allevard dans le Dauphiné, 1982 dans les gorges du Verdon,1976 au nord est de Grenoble.
 

Tiré du site de l'AFRC

 
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